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Les lendemains de partance...

Les souvenirs vont voyager. Les désirs vont rester !

lundi 5 avril 2010, par Yffic Dornic

En ce final voici les "au revoir", les pensées nourries d’espoir, le panorama d’une ville, l’escapade gastronomique. Bon vent à vous vieilles canailles qui avez envahi les cœurs les plus secs de passion circassienne.

Le blog sera définitif fin mai. Nous allons peaufiner cet ensemble de mémoires (ben oui !) afin de vous offrir un véritable plaisir de redécouverte des« Libertés de séjour 2010 ».

Vues de Calais

... à partir du belvédère.

Du belvédère pour toute la terre ! sites/carnetsdevoyage/IMG/flv/Belvedere-2.flv

Textes.

De Jean Rok Achard...

Calais, samedi 27 mars 2010

LE CHANNEL DERNIÈRE ET PLUS RÉCENTE VERSION FIN DE LIBERTÉS DE SÉJOUR 2010

Je me permets de commencer par une définition de Libertés de Séjour, celle que l’on retrouve dans le dictionnaire du Channel

Libertés de séjour

Une manifestation artistique, humaine et inattendue.
Une invitation faite à une compagnie de séjourner au Channel pendant trois semaines, d’y déplacer son univers.
Elle est libre d’organiser le temps et les événements, d’inviter d’autres artistes et spectacles. D’articuler le tout en intelligence avec le lieu, son esprit, ses spécificités.

Recevoir une telle invitation signifie que l’on vous choisit, que l’on vous fait confiance et fort probablement qu’il y a de l’affection dans l’air.

L’invitation inclut l’offre de temps et d’espace où vous pourrez conquérir ou tenter de conquérir votre liberté. Je vous le dis comme cela parce que pour moi la liberté s’identifie à un acte de conquête au quotidien. Elle ne peut jamais être prise pour acquise. J’ai de la méfiance à l’endroit de ceux qui prétendent vous donner ou vous offrir votre liberté, Tout au plus peuvent-ils vous faciliter la conquête.

Recevoir une telle invitation a de quoi exciter les neurones, stimuler les méninges et provoquer l’imaginaire. Chez moi l’effet fut immédiat.

Répondre à une telle invitation commande une certaine audace et sans doute même une certaine témérité. Dire oui à cette invitation est un engagement. Un engagement qui conjugue au présent humilité et modestie.

Répondre à cette invitation veut aussi dire être prêt à prendre des risques et à les assumer. Risque de proposer, risque d’indisposer, risque de provoquer, risques inhérents à toute forme de proposition artistique. Des goûts et des couleurs il ne faut jamais discuter plus d’une heure disait Sancho Pançà écuyer de Don Quichotte. C’est le choix qu’a fait 2 Rien Merci en acceptant de répondre à l’invitation du Channel. Il y a donc deux parties prêtes à prendre des risques, Le Channel en invitant et 2 Rien Merci en acceptant.

À ces deux parties prenantes de risques, Le Channel et 2 Rien Merci, je prête une intention ou une valeur commune, je la formule ainsi : ‘’ IL N’Y A QUE CEUX QUI NE PRENNENT PAS DE RISQUES QUI SE TROMPENT JAMAIS ’’.

Vous le public, qui a reçu cette invitation, vous l’avez acceptée. À votre façon vous avez pris des risques. Vous avez fait confiance au Channel, vous avez fait confiance à 2 Rien Merci. Votre liberté fut celle de choisir sans toujours connaître précisément le contenu des propositions. Vous avez assisté à des spectacles, rencontré des artistes, vu des œuvres, quelques unes achevées, d’autres inachevées et d’autres en train de naître.

Votre présence donnait un sens à notre liberté. Nous partagions ensemble un espace et un temps de liberté. Pour nous, celle de vous proposer, pour vous, celle de prendre, de goûter, de savourer, de toucher, d’écouter, de voir. Oui, votre liberté était aussi celle de ne pas aimer, de ne pas apprécier.

Ici, au Channel, il y a quelque chose de plus. Ce quelque chose de plus c’est l’espace et le temps pour l’avant et l’après spectacle. Ce quelque chose de plus c’est ce climat, cet environnement qui favorise la rencontre, l’échange, le partage entre ceux qui ont vu, entre ceux qui ont vu et fait. Au Channel on peut mettre de coté cette culture de la consommation, du fast food artistique : je rentre, je vois, je sors. Le Channel vous donne du temps pour prendre le temps de profiter Ici et Maintenant de la présence des uns et des autres, pour aller à la rencontre des uns et des autres, pour se dire avec un silence éloquent ou avec des mots prégnants.

C’est plus qu’un grand plaisir, çà peut-être un moment unique. Unique parce qu’il est dans le Ici et Maintenant et que plus jamais il ne se répétera. Unique parce qu’il n’est ni obligé, ni imposé, il est choisi. Le Channel, un lieu de passage. Il va dans les deux sens, l’aller et le retour en plus il permet l’arrêt, la pause, le temps d’une rencontre.

Ce que je dis de vous, le public, je veux aussi vous communiquer que c’est aussi comme çà que nous l’avons vécu de l’interne ces trois semaines de séjour. Trois semaines de séjour pendant lesquelles nous nous sommes rencontrés, nous nous sommes découverts, nous avons appris des uns et des autres. Ce nous, ce sont les équipes du Channel et les équipes de 2 Rien Merci. Je choisis le mot équipe parce qu’il reflète l’esprit et le climat qui animaient chacune des femmes et des hommes qui en faisaient partie. Faire partie d’une équipe dans le contexte de Libertés de séjour çà veut dire avoir des objectifs communs. Quant aux moyens de poursuivre ces objectifs, chacun et chacune a du faire des choix. Des choix qui donnent droit à l’expression des différences. Différences tant par la forme que le contenu des propositions. L,’addition de ces différences enrichit les propositions artistiques. L’addition des énergies et des forces pour rendre concret, des concepts, des idées, des œuvres. Loin de moi l’idée de vous faire croire que nous étions toujours unanimes. C’est un témoignage plus que très éloquent que nous ne pouvons jamais rien prendre pour acquis.

Dans quelques heures ces Libertés de Séjour 2010 feront partie de l’histoire. Elles seront enregistrées dans la mémoire affective, sensorielle, émotive de ceux et celles qui furent les fabricants artistiques de ces propositions et aussi de ceux et de celles qui sont venus écouter, voir ces propositions.

Pour moi, comme pour plusieurs des mes collègues artistes, de mes collègues techniciens, de ceux et celles qui ont accueilli, qui ont cuisiné, servi les petits déjeuners, servis au bar, pour nous tous et toutes, du moins je le crois, ces Libertés de Séjour furent une aventure humaine affective plus que très riche.

Merci au Channel de nous avoir invités, merci de cette invitation et de cette provocation à conquérir notre liberté. Aux artistes, aux artisans, à ces capitaines que sont Jérôme et Yann, Francis. Merci pour votre invitation. Merci de m’avoir accordé ce privilège de me ressourcer, d’apprendre à apprendre, de tenter de reconquérir ma liberté, celle de me renouveler, celle de ne pas savoir, celle de douter.

Francis Peduzzi et compagnie, s’il vous plait cultivez plus que jamais votre sens de l’utopie. Entretenez minutieusement, religieusement votre jardin de rêves. Maintenez ce cap sur le risque de la création et de l’inattendu. Bandes de forains et de foraines, ne cessez pas votre quête de liberté, n’arrêtez pas d’aller à la rencontre. Continuer de nous contaminer de vos virus et bactéries libertisiaques.

Aux prochaines libertés de séjour…peu importe ce qu’elles seront et peu importe à qui sera faite l’invitation, profitez-en pour prendre de l’altitude, sachez cependant qu’elle n’est accessible qu’à ceux qui veulent conquérir leur liberté. Merci infiniment à vous tous et toutes je me sens un homme privilégié d’avoir vécu ces Libertés de Séjour avec vous.

Jan Rok Achard

Scoops de Francis Peduzzi et Jérôme Bouvet...

Phrases... sites/carnetsdevoyage/IMG/flv/Francis.flv
dites ! sites/carnetsdevoyage/IMG/flv/Jerome.flv

De Momette...

Officiellement, ça aura duré un mois.

Un quatuor de semaines et des poussières de jours ont défilé dans une coquille de briques vaste comme le monde. La balade pour ailleurs s’est inventé au fil du temps. C’était comme ouvrir une fenêtre, pour regarder le paysage sous un autre angle, sous une autre lumière, ou avec d’autres yeux.

Bien en amont, ça a germé. Une graine minuscule, déroulant patiemment son petit cou fragile au dessus du terreau fertile de quelques esprits fous, jamais rassasiés d’expéditions fantasques.

Bien en amont, des cerveaux ont fumé, des bouches ont déversé des flots de mots sur les tables de travail, débitant des idées, négociant les possibles, rassemblant les troupes et cherchant le bon ton. Des mains ont tracé le chemin, esquissé les virages, pensé les étapes, imaginé le paysage, gardant au chaud sur la carte au trésor une place pour l’imprévu, ce fidèle compagnon de nos plus beaux voyages.

Bien en amont, quelqu’un a dit oui.

Assurément quelqu’un de bien. De ceux qui savent marcher avec un éléphant sur chaque épaule, en gardant l’air nonchalant et les mains dans les poches, bien serrées sur les doutes.

Il a ouvert les portes et confié les clés.

Et ça a commencé. Tout le bazar arrivant, cahin-caha, à dos de caravane, de mobylette ou d’escargot. Les sacoches pleines de craies bavardes, d’instruments chatouilleux, de pigments chatoyants, de papiers nus et d’objectifs avides. Les malles remplies d’envies, de sons, d’images à balancer au vent de la rencontre.

On a dressé nos yourtes et nos cabanes, nos idéaux et nos drapeaux de rouille, on a ouvert nos valises, et la marmaille s’est éparpillée en riant aux quatre coins des moindres recoins. On a fait connaissance, envahit l’espace, recouvert les murs, bousculé les habitudes et déversé nos humeurs. On a serré des paluches, mangé, trinqué, dormi un peu. On a joué, dessiné, ferraillé, cousu, collé, filmé, boulonné, développé, blagué, blogué, gueulé, pesté, rigolé.

On a couru, après le temps, après les clés, après nos enfants et nos idées qui s’échappaient.

On a douté, cogité, on a eu des pannes d’envie, d’humour, d’inspiration, et des instants de grâce. On s’est trompé de route parfois, puisque se perdre fait partie du jeu. On a peaufiné nos rides et nos poches sous les yeux. On a braillé pour alpaguer le chaland ou encenser des amitiés naissantes. On a troqué des notes et des clins d’œil, des mots, des regards et des crobarts, contre des sourires, des questions, des bavardages futiles indispensables.

On a pondu de l’image, et on s’en est gavé. On a vu une baleine faire son marché, des gravures apaisantes escalader les colonnes de béton, des poseurs de lumière révéler la beauté d’un plafond sale. Un couple d’anges gardien en bois, un salon de thé aux effluves de cumin, des visages noirs et blancs suspendus dans une sérénité magnifique. Des tracts à la sauvette truffés d’humour, un mur de cageots comme un reflet dans l’œil du monde, un crapaud essoufflé de ne rien faire. Une terrasse photographique embarcadère pour promenade nomade, des arpenteurs de yourtes qui trouvaient le temps de caser huit réunions entre douze représentations quotidiennes. Des musiciens trifouilleurs de valises, envouteurs de cordes, de touches, de peaux, de tuyauteries cuivrées. Des barmen imposants de gentillesse, un gardien à la cool, des jolis brins de filles championnes de la visite guidée.

On a vu une photocopieuse monumentale cracher sans sourciller des centaines de forains, on a vu un chapeau à lunettes interviewer même les escargots, une bedaine à cheveux blancs pleine de tendresse et à la vie incroyable, des enfants costumés partant au carnaval, une roulotte chaleureuse pleine de voix qui chatouillent les oreilles. On a vu des techniciens zen planant dans des nacelles, des mamans enquiller les tours de garde avec une infinie patience, des pistoleros accueillants et incouchables, jamais à cours d’idées. Des cuistots fameux, des femmes de ménages charmantes, des bureaux pleins d’âmes tranquilles et efficaces, des passagers habitués qui passent et repassent.

On a vu la mer, les briques rouges, des hollandais volants, des espagnols enchapiteautés, un troll finlandais souple des orteils, une barbe blanche qui racontait des histoires, des clowns agiles, un banjoïste barré, des conférenciers de l’art brut, du second degré, de la bière et du fromage, des jardiniers perfectionnistes, des films touchants, absurdes, et du kung-fu. On a vu l’homme-cheval, le facteur Cheval, le catcheur Elvis. On a vu une paire de moustache révoltée sous un grand béret noir, et des migrants attendant leur heure, visages tannés et regards fatigués. On s’est sentis petits, impuissants et - oh combien - vernis d’être là pour un tout autre voyage.

On a vu le public, curieux, fidèle, ouvert. Toutes classes mélangées, tous âges confondus.
On a fait des rencontres, on a fait peur ou plaisir, on a fait du mieux qu’on a pu. Avec toute la force de nos fragilités.

Un cheminement dans l’échange, dans la confiance, dans l’aléa. Une virée intra-muros dans l’air du nord dépaysant. Un voyage entre humains, dans la vaste coquille d’un escargot forain.
Officiellement, ça touche à sa fin.
Bien en aval, des traces nous prouveront le contraire.

Momette
Foundouk Bab el Channel, Calais, 25 mars 2010
Libertés de séjour

De Laurent Cadilhac.

Amigas(os) del bab el cannel ola,

Dur atterrissage sur la pointe du Finistère (même le vent ne voulait pas que ça se finisse...) Pas si loin et déjà vous me manquez, les derniers doivent être encore sur la route, les premiers un eu à l’ouest, et la rue du Channel un peu vide. Faudrait pas rester trop longtemps si éparpillé... Pour ceux qui passeraient dans le coin (c’est à dire sur la route de Montréal) n’hésitez pas à faire une pause,pour ceux qui viendraient l’atelier est ouvert... Sinon au détour d’un festival, d’une rue, d’une médina, d’une bière ou d’une fondue toutes les occasion seront les bonnes. A très vite.

Laurent CADILHAC.

Nos petits bretons au grand talent... en interlude !

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Jean-Mich et Erwan du finistère même !

De l’Honoré Gardien Maire.

A vous les 2 Rien Merci,

Un virus breton anti-fondoukiste a voulu terrassé le blogueur. La fièvre et le tsouin-tsouin n’auront pas raison de sa volonté de terminer par trois pages l’épopée chanellienne... (La preuve !)

Les Jean Rok, Soizic, Laurent, Momette, Tshi, Kerfi, Raphy, Bertrand, Luce, Jean-Pierre, Charles, Youry, Florient ont fait que le bonheur m’a interpénétré de façon durable. Vous en êtes les fautifs ce dont je vous remercie. Que dire de toute cette structure du Channel qui derrière Francis Peduzzi a permis de vous exprimer dans l’art forain et autres aventures ? Les ingrédients ont porté le vieil Yffic vers un voyage qui forme la jeunesse.

MERCI ... Je vous embrasse toutes et tous ainsi que les bicéphales Jéfôme et Yann. Yffic Honoré Gardien Maire.

De Peggy Kintzinger.

 Bonjour très cher Yffic !

Nul doute pour moi que tu as su éradiquer ce virus malin ! J’ai moi-même failli plier sous une avalanche d’urgences professionnelles au retour, mais pourfandant les tas de courriers et autres paperasses de mon glaive administratif, j’émerge enfin ! Ah, nos aventures trépidantes nous auraient presque fait oublier nos combats quotidiens !

Grâce à toi, je me suis déjà replongée avec délices dans les souvenirs de nos dernières heures nocturnes... et retrouvé les visages de nos petits amis, à présent dispersés aux 4 coins de l’hexagone. Mais il est à parier que les ponts aériens entre tous resteront longtemps matérialisés. Merci à toi pour ton énergie, ta pertinence et tes angles de vue surprenants et non convenus ! Prends un peu de repos tout de même, parce qu’on ne t’a pas ménagé !

Je t’embrasse bien fort et te dis, sans mentir, à bientôt !

Peggy.

De Léna Pasqualini... la truculente.

Quelques mots égocentriques, pas un bilan, rien que mon propre ressenti. Un mois qui m’a frappée de fous rires chroniques et d’amours en tout genre. J’ai adoré les instants partagés avec les liberterriens de mars, ils m’ont revigorée, émue, illuminée. Un happy crazy end qui m’a filé le tournis et qui, à 6h du mat, a valu cette phrase à une spectatrice éreintée d’avoir trop dansé « c’est fou ce qu’on ferait pas pour le Channel ». I love you tous for eternity. Lena

L’invitation d’Alexandre Gauthier.

... ou la surprise du chef*

La nouvelle génération de chefs étoilés veut sortir des normes classiques du milieu gastronomique. Démocratiser leur profession semble être l’enjeu. Fasse que cette volonté soit perçue comme une avancée humaine.

Lumières à La Grenouillière.

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Table des gourmets.
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Bon appétit m’rsdames !
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Un délice !
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Les goûteurs patentés ?
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Léna apprécie.
A papillon vole qu’en il y a du bonheur ! sites/carnetsdevoyage/IMG/flv/Papillon.flv
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Vises les recettes !

Au revoir...

Donnons le temps au temps... Respirons l’air qui nous entoure certains de nos « Libertés de séjour ». Le 7 avril 2010.

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Tchao et 2 Rien Merci le Channel !

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Photo de Bertrand.

Je vous dis... Merci !

...à toutes et tous en espérant n’avoir oublié personne. Chacun de vous m’a fait chaud, très chaud. Vous avez formé une chaîne de vie généreuse et prometteuse culturellement. Il n’y a pas d’âge pour apprendre et recevoir. Vos visions créatives m’ont conforté et rassuré : j’aurais regretté de ne pas être aller aux libertés de séjour. JE vous salue ! Stéphane Masset... Ton abnégation, tes conseils, ta patience, ta disponibilité ont fouetté la réactivité du blogueur. Avec Yffic Cloarec et moi-même tu es co-auteur du blog de Yffic. Brest le 8 avril 2010.

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Stéphane Masset.

Revenu de quelques jours de repos mérités il se livre...

Jeudi 1er avril 2010
Libertés de séjour 2010, signé 2 rien merci, vient de s’achever.
Hier, les dernières caravanes nous ont quittées en traînant des pieds.
Merci pour ce beau voyage que nous avons partagé.
Nous avons gardé quelques traces de votre passage, mais dès votre départ, le vent a recommencé à souffler, aidé par la pluie, tous deux ont commencé leur grand nettoyage. Les premières affiches se sont décollées comme pour laisser la place aux prochains venus.
Bientôt, il nous restera alors que les souvenirs, qui eux sont indélébiles.
Nous aussi, nous avons repris notre route, nous préparons déjà notre prochaine escale, elle aura lieu fin août.
Nos chemins se croiseront à nouveau, des rendez-vous sont déjà pris.
Et pour toi ami Yffic, tout simplement, MERCI

PS. D’autres traces
Mes 2 fistons ce matin :
Le petit : "Papa dans les spectacles Moulin cabot et Gramoulinophone, Jérôme les craies, il ne les mange pas vraiment ?"
Le grand : "C’est quoi comme style de musique Monofocus ?"

Portfolio