La présentation du Complexe est volontairement sommaire car le concept posé nécessite un approfondissement autant pour son sens (l'univers industriel génère, stricto sensu, une culture), sa forme (association d'expressions artistiques : musique, théâtre, danse, etc.) et sa finalité (une entreprise de recherche et de création culturelles à caractère économique). Il faut donc appréhender le Complexe comme un vaste ensemble (dont ne sont, pour l'instant, profilés que les contours) conçu selon une logique en rupture des schémas conventionnels (antagonisme entre la culture industrielle et les arts) A l'aube du troisième millénaire (le Complexe ne devrait-il pas être activé le 1er janvier 2001 à 0H T.U.?) l'environnement industriel devient esthétique et humain. Ceci nous conduit aux fonctions du Complexe : il produit différents matériaux artistiques élaborés selon une méthode d'inspiration industrielle qui sera le fil conducteur de toute la mise en scène. Les ''matières premières" (musique, danse, théâtre, etc.) anciennes et contemporaines, expérimentales et avant-gardistes seront prelevées dans les gigantesques mines du génie créatif des hommes.
Le Complexe comprend des auditoriums, un grand espace de concerts et des modules en labyrinthe. Le Complexe pourrait constituer une collection d'instruments de musique originaux ou étranges, une banque de sons industriels. Selon le principe d'ensemble énoncé plus haut, le Complexe intègre les développements périphériques nécessaires à la cohésion de sa production. Ainsi chaque élément constitutif du Complexe induit l'apport de compétences spécialisées en:
Les applications périphériques de la production du Complexe vont dans trois directions
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